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apprendre une langue étrangère

Par repetitrice :: mercredi 01 février 2006 à 23:25 :: lectures récentes

  • Paul Cyr (1998) Les stratégies d'apprentissage. Paris : Cle international, coll. Didactique des langues étrangères.


Ai emprunté ce livre dans le but de trouver des conseils pratiques pour faciliter l'apprentissage de l'allemand. Pas vraiment trouvé. Ce que j'en retiens :

  • les noms de Wenden (rôle des croyances sur soi en tant qu'apprenant, sur les stratégies d'apprentissage et sur la tâche – ex. pertinence, but recherché), A. L , Oxford, R, O'Malley & Chamot (classifications des stratégies : métacognitives, cognitives et socio-affectives) et Tardif, J. pour de prochaines recherches bibliographiques.

  • l'idée de faire passer un questionnaire aux apprenants d'une langue étrangère lors de la prise de contact pour investiguer quelles stratégies ils mettent en place pour apprendre. Par exemple, est-ce qu'ils lisent les questions AVANT de lire un texte, est-ce qu'ils ont une stratégie pour se souvenir de la prononciation, etc.

  • l'idée de l'intérêt de faire connaître aux élèves les différentes dimensions des stratégies d'apprentissage (telles que définies par Malley & Chamot)

  • Dans cet ouvrage, Cyr reporte que la tolérance à l'ambiguïté, au doute, à l'incertitude est très prédictive de la capacité à apprendre une nouvelle langue. La « tolérance à l'ambiguïté » est définiecomme le fait « de ne pas se sentir gêné, mal à l'aise ou même menacé face à des informations vagues, incomplètes, fragmentaires, incertaines, inconsistantes, contraires ou apparemment contradictoires »(p. 85. NB : lui-même cite Ely, 1989, p. 438). Différents auteurs soulignent que cette tolérance induit des choix judicieux dans les techniques d'apprentissage.

    Je fais l'hypothèse que cette tolérance à l'ambiguïté peut être augmentée en renforçant la confiance en soi et par une réflexion métacognitive. Ex : dans quels cas est-ce que tu penses que c'est nécessaire de comprendre tous les mots ? Ici, est-ce que tu arrives à deviner de quoi on parle ? Quand est-ce que c'est judicieux de deviner ? Etc.
    Cette notion de tolérance/intolérance à l'ambiguïté, je la trouve intéressante. Je crois que ça va me permettre de poser des questions plus fines. Quand l'élève dit « je comprends pas le paragraphe », je crois que je vais modifier ma stratégie. D'habitude, j'essaie de lui « prouver » qu'en fait il comprend, qu'il y a plein de mots qu'il connaît etc. A la place, je pourrais lui demander des trucs du style : « sur 100 %, est-ce que tu penses que tu comprends 50 % du texte, 10 %, plus ? Moins ? » « Est-ce que tu as une idée de quoi ça parle ? Est-ce qu'on parle de quelqu'un ? D'un objet ? D'un événement ? Est-ce que c'est une description ? » « Est-ce que là c'est important de comprendre tous les mots? » « Est-ce que tu devines assez pour comprendre ? »etc.


    En fait, j'en retiens plus de choses que ce que j'en pensais.



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